Addiction numérique : un fléau dont on commence juste à prendre la mesure !

Ces dernières années, un nombre croissant d’enfants très jeunes et d'adolescents sont exposés plusieurs heures par jours aux écrans, et présentent des retards importants dans le développement de la communication, du langage et de la cognition. 

Différentes études internationales ont démontré l'impact direct de la surexposition aux écrans sur le développement du cerveau des enfants, qui ne s'achève complètement, rappelons le, que vers 23/24 ans. Elles confirment aussi le rôle de l'excès d'exposition aux écrans écrans dans ces troubles des apprentissages et du comportement. 

Depuis juin 2018, l'addiction aux jeux vidéo est formellement reconnue comme maladie par l'organisation mondiale de la santé. 

Des enfants de 4 ans qui ne parlent pas, développant des troubles du spectre autistique ; des ados qui décrochent de leur scolarité et ratent leur BAC parce qu'ils deviennent "accro" à leurs jeux vidéo, 10 à 12 heures par jour ; des enfants qu'on laisse seuls trop longtemps et trop souvent devant un écran "baby-sitter"... ou qui nouent une relation affective avec un smartphone-doudou, au point de ne pas pouvoir s'endormir sans sa présence...

Cette dépendance aux écrans alerte un nombre de plus en plus grand de spécialistes, et les premières études sur le sujet confirment leurs inquiétudes : 

http://www.surexpositionecrans.org/category/actualites/

Les 4 "PAS" du collectif C.O.S.E

Pourtant, la mise en place et l'observation de ces 4 règles suffit souvent pour éviter que ne se mette en place une addiction aux écrans.

 

1) Pas d'écrans le matin : on estime qu'un cerveau d'enfant qui s'expose dès le réveil aux écrans ne sera pas disponible pour les apprentissages avant 10h00 !

2) Pas d'écrans pendant les repas : l'exposition aux écrans lors des prises alimentaires favorise la prise de poids, en détournant notre attention des quantités absorbées et de la sensation de satiété.

3)  Pas d'écrans 1/2 avant de se coucher : la lumière bleue perturbe l'horloge biologique interne et retarde l'endormissement. Les écrans perturbent la communication entre les membres de la famille, un enfant qui grandit avec une télévision allumée en permanence acquerra un vocabulaire plus pauvre, un langage moins riche. 

4)  Pas d'écran dans la chambre de l'enfant : il revient aux parents de contrôler le temps d'exposition. Sans écran dans son espace personnel, l'enfant peut développer d'autres centres d'intérêt et compétences. 
 

Pour en savoir plus : http://www.surexpositionecrans.org

0 écran

avant 3 ans !

et pas plus d'1h30
par jour après 3 ans

Psychiatres, neurologues, médecins... ils sont de plus en plus nombreux à le crier haut et fort : l'exposition aux écrans pour les enfants de moins de 3 ans a un effet délétère sur le développement de leur cerveau et de leur comportement social. 

Interview de Boris Cyrulnik, France Culture

Les jeux en ligne "multijoueurs"

sont les plus susceptibles de provoquer

une dépendance.

On parle d'addiction numérique lorsque le jeu vidéo ou internet devient la principal centre d'intérêt de l'individu, au détriment des autres activités (scolaires, professionnelles, sociales, sportives)

Un accompagnement systémique personnalisé

L'accompagnement systémique et comportemental que je propose permet de :

- poser les principes d'une utilisation saine des écrans,

- soutenir l'autorité parentale nécessaire pour faire respecter ces principes,

- rétablir le lien parents/enfants et les interactions qu'il suppose,

- faire prendre conscience au jeune qu'il est dépendant et l'aider à reprendre le pouvoir
sur l'objet,

- apprendre au jeune à gérer autrement les émotions et la frustration,

- accompagner et rassurer sur la phase délicate du sevrage.

QUELQUES CHIFFRES :

Selon une étude française datant de 2017, 5% des jeunes de 17 ans joueraient entre cinq et dix heures par jour. 
 

Suite à cette surexposition, 23% d'entre eux disent avoir été, au cours de l'année écoulée, en conflit avec leur parent, ou avec leurs amis (5%), ou à l'école ou au travail (26%) !
 

L'addiction aux jeux vidéo et à internet concernerait entre 2 et 12% de la population générale.

logo-as.gif

Caroline GORMAND

Sophrologue certifiée - Maître praticienne en hypnose
Certifiée en psychopathologie clinique

Praticienne en psychothérapie intégrative

O6 26 41 30 14

chambresyndicale.jpg
  • Wix Facebook page
  • Wix Twitter page
Contact

Clermont l'Hérault - Pèzenas - Gignac - Lodève - Bédarieux - Paulhan - Aniane

© 2019 Caroline Gormand. Créé avec Wix et optimisé par Pyrénées-digitales